blogorama
 

rien ne va plus  (pensées) posté le mercredi 05 août 2009 12:54

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->

Ce soir, je crois que je ne vais plus.


Il est 00h41 et j'ai envie de recommencer. Recommencer à en perdre la raison, tomber dans une autre dimension. Vous savez, cette sensation d'être ailleurs sans avoir changer d'endroit, comme catapulté par une force inconnue. On a alors envie de découvertes, d'aventures et de nouvelles expériences, de connaître les limites de ce nouvel environnement. Et bien c'est mon envie, ce soir.

Après plus d'un mois à ne rien faire d'intéressant: pas de travail, pas de commandes ( enfin si juste une depuis une semaine que je compte terminer demain ), pas de choses stimulantes à faire, à voir, personnes d'intéressant avec qui discuter pendant des heures devant un verre, en marchant au hasard dans les rues – j'ai envie de tout ça.

Je reprends mon souffle: 05 Août 2009. Après près de huit mois d'absence, l'envie ... ou plutôt l'Anvie, avec un A amoureux, revient d'un coup. Tant pis pour l'orthographe. Une marque que j'oublie peut être trop souvent s'agite de nouveau, me fait frissonner la peau. « Ca » c'est réveillé. Enfin!

00h50, j'ai envie de sortir. D'aller courir dehors, sur le bitume, dans les champs, et de crier que je veux poursuivre cette route que j'avais commencé à abandonner malgré moi, par manque d'envie. Sentir l'herbe sous mes pieds nus, le vent frôler une nuisette en satin blanc fleurit de lotus roses. Tout se bouscule dans ma tête, ça court déjà. Et vite même, presque trop vite. Et cette musique émanant des écouteurs passant du classique de Artist's Life de Strauss ( op.316 ) à la musique alternative particulière de Björk, le tout suivit d'une interprétation au piano de Gainsbourg par Péronne ... tout se mélange. Musique, je repense à Massive Attack que j'aime beaucoup, je dois aller les voir en concert un jour. Les choses se compliquent. Je pense à la musique, puis à ces photos que j'ai prise, un peu macabres mais belles. En les modifiant ça devient carrément démoniaque, mais tellement attirant. Le démon envahit l'ange. Ses ailes se tâchent doucement, imbibent le sale et le sang. Photos de maquillage, ça me rappelle la mode de Westwood : «  détruire le mot « convention » ». C'est très ambitieux mais tellement chaotique. Trop pour moi peut être ? Je ne sais, tout est si flou ce soir. J'ai juste envie de prendre tout ce qui se trouve autour de moi et de le serrer fort contre mon corps, le sentir sur ma peau, son odeur, au monde. Sensualité première d'un ange en besoin, d'une pureté qui brûle. Mais dans mon cerveau encombré en cette soirée, besoin, envie, frustration se mêlent dans un rejet de toutes ces choses. Incroyable force qui envoie tout valser dans des couleurs brutales et astringentes à en faire crisser les dents. En mode « rebelle attitude » je me fiche de ce que pensent les gens, je veux juste me sentir exister. Lever la tête, et retourner dans cette état de béatitude et d'émerveillement. Mode aussi « création », je voudrait faire mes vêtements, mon ou mes parfums, vivre à cent à l'heure pendant plusieurs jours, m'épuiser de tout mon corps, et suçoter le repos mérité comme l'hydromel. Cela devient plus compliqué de tapper les mots sur le clavier, ça s'embrouille tellement que seule l'envie persiste. Lever la tête vers le soleil frais et humide de Septembre. Quelle impatience ! Manteau de laine, écharpe qui sent la vanille musquée d'un fond de Gaultier². Je rêve de sourire de nouveau à la personne qui me réchauffait de l'intérieur, et comme une bouillotte ambulante, je réchauffais les autres. Chaleur de l'Anvie, chaleur de l'Amour, chaleur de l'Art.

1h20, ça y est ! Je me souviens. Ce soir où, au lycée, j'avais passé la soirée du Mai de l'Art à filmer une mise en abîme de ma vidéo «  Au fil de ... » - que je n'ai jamais pu récupérer. Quel bonheur ! C'est comme si on mélangeait toutes ces choses que l'on adore déguster un soir après une dure journée, lové dans un canapé lit-de-vin et qu'on nous l'injectait en une assez bonne quantité pour nous donner l'air de drogué en extase. Que l'automne arrive à grand pas! J'attend l'air humide de la pluie passée à venir, et le soleil traversant quelques nuages couper le ciel de jaune.


Ce soir je voudrais m'envoler dans ce monde que j'ai connu autrefois et que j'espère recouvrer un jour, car une sorte de déchirement me nargue, me cherche, prudente. Elle me fait peur mais m'attire en même temps, cette sensation nouvelle. Tentative de vivre de façon plus contradictoire, un plus macabre, mais tellement pleine d'espoir, d'Anvies ... et merde! C'est frustrant d'écrire tout ça là, dans son lit, à ne pas pouvoir bouger à 1h33 du matin. Le monde dort, j'aimerais sortir pour l'observer. Mais seule la nuit est dure, surtout ici, dans les village trop tranquilles ou les rues trop rassurantes. Déjantée, je veux jouer au violon de la musique punk. Un bon trip-hop pourquoi pas électro industriel. mais à 6 mois d'expériences, je ne connais que 5 morceaux relativement proprement. Mais un jour bientôt, j'y arriverais. Déconstruire, comme les cubistes mais plus vifs, plus cassant, et à la fois plus délicat, à la manière des estampes japonaises. Travail du pinceau, technique orientale. Oeil européen inspiré de Picasso et Kandinsky. Passion de Rodin et Michel Ange pour le corps, dans tous ses détails, merveilleuse création de la vie que cet animal pensant. Simple objet, le corps se dévoile comme une chose démoulée trop tôt, ou trop tard. Ayant une overdose ou un manque obsessionnel, le corps se réveil compulsif et assoiffé.

1h44 Me voici corps et pensée dans ces clichés. je dois maintenant tenter de me reposer, même si j'ai envie de crayonner, de ne pas dormir. Et pourtant mes yeux larmoyants ne demandent que le repos de cet écran qui les tiraille. Tout comme mes oreilles abusées des sonorités pop, rock, soul et alternative. Mais à présent je ne teins plus, il va falloir abandonner pour ce soir, en espérant que tout sera encore présent au réveil.

lien permanent

Du sexe des anges  (Art) posté le mercredi 05 août 2009 17:57

On parle toujours des anges ... d'un ange. Au masculin, avec ses bouclettes blondes et ses traits fins, et dont le torse sculpté d'un petit body-bulder contraste avec la douceur de son visage. Tête de femme et corps d'homme, l'ange est assexué ... ou ermaphrodite ? Au délà du buste, personne n'a vraiment pu vérifier si on devait bien dire Monsieur à ces dessins, peintures et autres travaux d'art.

Enfin "presque" jamais. Presque car parmis nos contemporains français, le dessinateur plasticien, Ernest-Pignon-Ernest ( voir le lien suivant :   )met un sexe à ses anges, visibles ( les anges ) sur la façade de la Cathédrale de Montoban. Chose normale de voir des anges sur des murs d'églises. Ca oui, mais des sexes, non! Les fidèles, ainsi que l'Eglise, ont condamné cette oeuvre "perverse", voir " pêcheresse". Mais vu de haut, n'est il pas logique de voir sous la toge d'un ange son sexe ? qui surtout n'a rien de provoquant. Peut être que celà rappelle aux hommes leurs coups d'oeil quand une demoiselle montait à une échelle, mais que trouver de diabolique dans une touffe de poils pubiens bien fournie ? Rien à voir avec les épilations totale érotiques ). C'est gens n'ont ils jamais vu un corps nu ? Si bien qu'une nuit ( du dimanche au lundi 3 Août 2009 ), une fraterie s'en est allé échelle à la main arracher le morceau de papier injurieu. Au petit matin le village à alors retrouvé cette ange-femme avec un trou. Et celui-là n'a rien de naturel. Quant à l'homme ailé situé de l'autre côté de la porte, soit l'échelle était trop courte, soit ils n'eurent pas le temps ... ou encore  la vue d'un penis est moins choquante qu'un sexe de femme. Remarquons que l'Eglise a toujours été machiste et ramène la femme au vice. Sauf Marie, mère de Dieu ... enfin de Jésus.

La justice punira cet acte de vendalisme ... et bien apparemment non. Monsieur le Maire dit être d'accord avec la Sainte politique qui voulait cacher ce sexe que nous ne saurions voir. Et l'artiste ? Avec tout ça nous en oublirions presque que ces dessins sont de la main d'un artiste, et le meilleur dessinateur français contemporain de surcroit. Le dirigent communal déclare que "quand on met de l'art dans la rue, il faut en accepter les conséquences "Ben voyons ! Et moi je lui sors l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen sur la liberté d'expression. Mais bizarrement la famille ayant sacagée ne le veut pas, s'exprimer sur son acte.

N'empèche que tout celà est d'une absurdité monumentale. Rien dans le corps humain n'est choquant, puisqu'il a toujours été ainsi fait. Mais nous pouvons comprendre pourquoi la France regresse en reprenant la problématique et la morale du 15ème siècle et de Michel Ange qui du, lui aussi, couvrir certaines oeuvres. Six siècles de retard. Là oui il y a de quoi être choqué !

lien permanent

Ho mon beau miroir  (pensées) posté le mercredi 05 août 2009 22:09

Autrui.

Animal étrange que l'Autre, qui nous ressemble en étant tellement différent. Même fonctionnement, même principe, mais autrement évolué. Il n'est pas pareil, juste semblable. Comme une copie mal faite, ou mieux peut être. Juger les autres et se juger soi même ... quelle est la base ? Est il moins bon par ce que je suis la référance ? Ou est il mieux parce qu'il est référance ? Qui est modèle de l'autre ? De lui à soi ou de soi à lui, tout ce mélange et se confond dans une sensation d'inconfort. Qui suis-je ? Qui es-tu ?

L'autre est un miroir, un miroir de soi même. Un autre point de vue dans ce jeu où tout le monde devrait gagner mais où beaucoup ne prennent pas le temps d'observer. En ignorant aurtui, on fini par buter contre un mur épais, qui n'est que la couche que l'on ne voit pas sur soi et qui nous dérange. Regardez cet être misérable qui persiste dans sa direction, allant droit vers son bloc de granit alors que les autres taillent doucement la pierre. La sagesse voudrait que l'on observe avant d'agir. Que l'on disserte, que l'on propose et que l'on pense au meilleur choix possible avant de se jeter dans un gouffre inconnu.

Autrui nous ressemble, par ce que pour lui, nous somme autrui.

lien permanent

pensées nocturnes  (pensées) posté le vendredi 07 août 2009 10:40

01H18

Il y a des moments comme ça où l'on sent qu'on veut absolument dire quelque chose à quelqu'un, ou faire quelque chose. Ca ça arrive à tout le monde. Alors j'ai remarqué que l'on passe par trois phases: la première est la frustration liée à l'envie, celle de passer à l'acte. On réfléchit pendant de longs moments, voir des heures, des jours ou des semaines entières, recréant la situation, l'idéalisant et plassant chaque personnage avec sa réplique. La deuxième, c'est le passage à l'acte et le moment qui le suit dans les 5 minutes: là on se sent bien, notre frustration s'envole. Satisfait de nous même, nous continuons notre chemin tout en y repenssant. Puis, il y a l'après 5 minutes. Et là, on regrette. On regrette car finalement c'était une bétise de le faire, ou de le dire. Ou alors ce n'était pas parfait, pas comme on aurait voulu ... mais comment faire ? Est-ce trop tard ? Non je ne pense pas. J'ai peut être un conseil, mais il faut que je vérifie s'il fonctionne ou pas. Si vous avez fait quelque chose qu'il ne fallait finalement pas, il y a ou il y aura toujours, malgré le caractère absolu de cet acte, un moyen et un moment de se rattraper ( bon sauf si vous avez tué votre voisin qui chantait qui tondait sa pelouse à 7h30 le samedi ... ). Si vous avez dit quelque chose de mal, ou de méchant à quelqu'un et que vous le regrettez ( si si vous regrettez ), retournez voir cette personne, et faites comme s'il ne s'était rien passer. Non ce n'est pas vraiment hypocrite, car vous vous excusez. Mais cela dépend du contexte, tout n'est pas gérable de la même manière. N'empèche qu'il peut arrivé un jour de gronder et le lendemain d'embrasser. Une sorte de caractre lunatique ( voir schysophrénique ) excusable. Les gens sont des êtres étranges, qui ne supportent pas qu'on oublie de leur souhaiter leur anniversare mais qui se fichent qu'on les traitent de con. Bien sûr le premier marque un total désintérêt, ce qui n'est pas agréable, tandis que le second affiche la franchise de la personne qui le pense. C'est vrai que vu comme ça on pourrait dire que c'est normal. Sinon j'ai une autre solution. Il suffit de faire les choses à risque sur un système informatisé, car sur un tel support, tout s'éfface d'un simple clic, ou d'une simple pression sur le bouton RESET. Maintenant je comprends les nolifes et autres gens préférants les jeux vidéos à la vie "réelle". S'ils font une erreur, s'il meurt, on assiste à un redémarrage complet du système et hop, tout est oublié, effacé, comme par enchantement. C'est tellement facile la vie informatique. C'est terrible constant ( en théorie ) et instable à la fois. Il suffit d'une fausse manipulation pour tout perdre.

L'informatique et le numérique est un système passionnant à mon avis. C'est tellement bien organisé je ne comprend pas comment avec une simple plaque de silicium et quelques transistors et résistances, on peut écrire quelque chose qui peut êtr elu par toute la population de la planète, et plus encore peut être. Comment un code, qul qu'il soit, peut créer un trafic d'information, permettant un dialogue entre la machine et son utilisateur ? Par exemple, si je lui demande de me donner des informations sur une plante, il me suffit de tapper le nom de la plante dans un petit carré conçu à cet effet, d'appuyer sur "ENTRER" et hop, j'ai tout. Tout veut dire vraiment tout, que ce soit le meilleur comme le pire. C'est par exemple en tapant le mot "lapin" qu'on a le plus à rire ( ou a pleurer ). En tapant ce mot "lapin", on se retrouve avec 10 100 000 réponses, avec au dedans des fiches explicatives sur l'animal, des sites de vente ... mais aussi des préparation de cusine et ... bien sûr, des sites classés "Matures" ( et oui le sexe se retrouve partout ). C'est vraiment incroyable tout ce qui se trouve sur un ordinateur. Mais je me pose exactement les même questions avec mon ipod. A ce demander comment logent des 100ène de chansons dans un cube de trois centimètres carrés.

01H51

lien permanent

et lui, pourquoi ne vient il pas ?  (propriété privée ( dessins peintures etc )) posté le vendredi 07 août 2009 18:16

texte écrit à la façon TRIIIN

 

 

C'est étrange, il est toujours là d'habitude. Bien avant même!

Il est 23h45 et il n'est pas là ... ce n'est pas normal, il doit y avoir quelque chose!

Mais quoi? Je n'en sais rien, tous les soirs il vient bien plus tôt.

Oui bien plus tôt ... 

Et en attandant je n'ai rien à faire.

Rien.

Même pas un truc valable à la télé 

Même pas un livre à lire

Même pas mon lit à faire ...

Il n'est toujours pas là ...

Ca fait plus de deux heures que je l'attend

Deux heures

et il n'est toujours pas là!

Je regarde l'heure ... tout le temps,

je me retourne pour tenter de ne plus penser que ce n'est pas normal ...

Mais non.

C'est PAS normal

 

(...)

(...)

 

Haaaa

... enfin ... il ... il arrivre ...

... ... il est ... ... là ... le ...

. . .  . . . le ... ZzZzZzZzZzZzZzZzZz

ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZz

 

( le sommeil  ^^ chut! )

lien permanent